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LES SECRETS DE MON ENFANCE
Moi aussi je voudrais participer avec vous sur ce forum chères lectrices, chers lecteurs, et vous présenter d’une préciosité très restreinte la vraie image d’une tranche de mon passage sur terre. Je vous invite de partager avec moi les secrets de mon enfance qui sont bien archivés sur un livre d’or dont ses pages sont incrustées dans ma mémoire et ne peuvent jamais êtres détrônés par la férocité de la longueur du temps ni par l’austérité de cette nouvelle la vie. Pour me permettre de rejoindre les deux bouts de cette fraction de mon passé et la faire ressuscitée devant vous, je dois gracieusement demander la permission à mon présent pour le faire reculer en arrière dans le temps et dans l’espace à l’inviter à céder la place à son frère aîné pour qu’il s’exprime lui-même devant vous sans intermédiaire, ni amphibologie ni vergogne. Mais, pratiquement et sans discrétion entre nous !, comment puis-je divulguer les secrets de cette série d’ épisodes de ma vie puisque chacun de nous enveloppe les siens entre les ailes de son capuchon peur des intempéries politiques de ce monde? Est-ce que vraiment j’aurai l’audace et l’honneur de décrire devant vous une enfance douloureuse et non pratique avec toute sincérité et franchise ? Est-ce que je peux attester sûrement devant vous que la durée de mon enfance était souvent de couleur sombre ? Est-ce que vous me croyez si je vous confirme que je suis d’origine d’une famille de valeurs morales élevées malgré la méchanceté de madame la pauvreté qui a pu trouver refuge chez nous et n’a pas voulu nous quitter malgré tous les combats engagés contre elle ? Est-ce que c’est juste et raisonnable de vous informer que je n’ai jamais fêté mon anniversaire comme les enfants de nos voisins pour la simple raison que j’ignore totalement ma vraie date de naissance ? et que celle portée actuellement sur le livret de famille de mon père n’est qu’une estimation obtenue par le témoignage des vieux sages de ma tribu ?, c’est une vérité acrimonieuse mais légitime dans le fond par deux prétexte : le premier c’est que je suis né dans un village situé en pleine campagne du haut désert marocain , d’une population analphabète en totalité , d’un niveau de vie social presque nul dans l’ensemble et dont son histoire dans le temps n’est consignée par ses habitants que par les éclats des événements exercés durant une étape très précise dans l’année , comme par exemple : « 3am ajjou3, 3am toufiss, 3am larmistisse , 3am adkhoul miricane , 3am assiba, , 3am arjou3 almalik etc, le second prtexte qui lui aussi très important , c’est que l’administration locale de l’occupant français n’était pas déployée sur l’ensemble du territoire du royaume. Toutes ces circonstances ont forcé ma famille de se réfugier à Méknes et de s’installer dans une petite maison construite en terre battue, et qui forme le reste des autres fortunes héritées par ma maman de son père qui avait été une haute personnalité dans la branche commerciale de cette ville. Je peux dire aussi en clair et sans cryptologie que mes parents ont abandonné le village en question à la recherche d’un demain meilleur pour eux et pour ses enfants, laissant derrières eux la pauvreté et l’ignorance, et que la destination Mékens n’avait pas été un choix, mais une obligation, car avant tout, cette ville fait partie de notre histoire, c’est l’origine de mes ancêtres , et où aussi plusieurs familles de ma tribu sont implantée dans ces quartiers populaires. Dans ce temps, mon âge ne dépasse pas ses quatre bougies, la capacité de ma mémoire commence à se charger par les événements de la vie. Et à partir de ce point, le parcours de la première partie de mon enfance avait pris départ. ( A suivre ) |
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Last Edit: 2 years, 3 months ago by Moulay Ali.
The following user(s) said Thank You: Ahlam Khayati
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Très intéressant Moulay Ali!! merci de partager cette partie de votre passé avec nous. Soyez très à l'aise de la raconter!! J'aime bien vous lire...
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Merci de partager cela avec nous Moulay Ali!!
Tu as l'art d'écrire...On va attendre la suite avant de commenter... |
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خير الكلام ما قل ودل
arabicmeeting.com
Last Edit: 2 years, 3 months ago by Jamal El Khaiat.
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Salut Moulay Ali!! c'est toujours un plaisir de te lire.
Tout ce qu'on vit est une expérience de plus dans notre vie!! Au plaisir de lire la suite!! et merci d'avoir partager ca avec nous! |
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Dans le temps de nos parents les naissances été enregistrés parfois des années en retard!! Plusieurs familles n'avaient pas de carnet civil!!
Merci de faire partager ses moments avec les membres!! |
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LES SECRETS DE MON ENFANCE : (2 )
-Mon quartier : Connu sous l’appellation de « zitoune », ( zitoune en arabe veut dire les olives ) , mon nouveau quartier est composé de quelques maisons variables affectées au misérables et de grands jardins de superficies varient entre mille et cinq milles mètres carrées ( un jardin est connu en arabe sous le nom de « AARSSA » consacrés par leurs propriétaires les bourgeois des trois religions du livre de la ville qui les exploitent uniquement comme base arrière à des fêtes de toutes natures : officielles, occasionnelles et surtout pour les surprises – parties et les soirées dansantes. Au centre de chaque jardin se trouve le logement principal de différente configuration suivant le niveau de vie de son propriétaire ( maison , chalet ou villas dans certains cas) , jumelé par fois à une basse-cour et aussi à un box pour animaux domestiques , quant au reste du terrain non bâti est couramment fragmenté en petites parcelles ( hawde) cultivés de légumes vertes , de fleurs, de roses et principalement de la menthe et décorés par des arbres fruitiers ( des orangers, des grenadiers et des vieilles oliviers centenaires ) . Tous ces jardins sont barbelés par des clôtures de roseaux sauvages d’une grande hauteur, ce qui rond ses étroites ruelles très anxieuses en plein jour. Par sa situation stratégique à l’entrée principale du côté Est de la ville, mon quartier est défendu dans ses deux façades Est et Sud par une grande muraille double ( Sour Smaili) de dix à quinze mètres de haut,sur une largeur de un mètres cinquante centimes , et une longueur de 10 kilomètres environ. Entre les deux murs se trouve un ancien système de canalisations traditionnelles réalisé durant l’ère du Sultan Molay Ismail , qui alimente d’une façon équitable tous les autres quartiers de l’ancien médina avec la plus douce naturelle d’ eau de notre région ( celle d’ oued boufekrane ). Trois mémorables portes restent les seuls passages à emprunter pour l’accès en ville par se secteur : Bab Al-Kazdir, Bab Koubich et Bab Battioui. C’est pour cela que ce quartier était pour la ville de Méknes un poumon naturel qui l’approvisionne en pur oxygène ; Ce quartier qui, par sa vraie physionomie n’était en réalité qu’un exemple vivant d’un petit village de campagne juxtaposé au côté de la ville impériale de Meknes. Ni dispensaire, ni électricité, ni eau potable, ni canalisations d’eaux usées, ni jardin de jeux pour enfants, ni maison de jeunes, ni centre culturel, ni cinéma, ni théâtre, ni bibliothèque (même privée) , ni, ni ; ni ni ….. qui sont dans l’ensemble des infrastructures à caractères sociaux économiques d’une nécessité absolue pour la préservation physique et morale d’une démographie de 5000 habitants voir même plus , regroupés de différents tribus des régions avoisinantes et soudés entre eux par un enthousiasme intrinsèque et révérencieux, sans sadisme ni animosité malgré la multiplicité de leurs classes de vie. ( à suivre ) |
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Last Edit: 2 years, 2 months ago by Moulay Ali.
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LES SECRETS DE MON ENFANCE : (3 )
- Notre maison : J’ai oublié de vous dire que mon père maîtrise la technique de la maçonnerie, ce qui avait simplifié notre lourde tache qui consiste à rénover, dans le plus vite possible, notre nouvelle bicoque, peur de la méchanceté de la saison d‘hiver avec ses intempéries inhospitalières : un froid glacial qui atteint les – 30 ° la nuit et des pluies pantagruéliques qui arrivent parfois à 150 mm par jour. Toute la famille était en état de guerre contre un ennemi naturel qui ne lui reste que quelques mois pour atteindre notre porte. La première phase de ce plan a débuté avec joie, le terrain ce n’est pas qui manque, la superficie de notre jardin dépasse de loin les mille mètres carrés, la main d’œuvre est aussi très disponible, elle est composée des membres des deux mes grades familles (mes oncles et mes cousins) qui habitent eux-mêmes cette ville , ce qui nous manque pour monter cette opération c’est une petite somme d’argent et peu de moyens matériels. Dieu était avec nous, il nous a présenté un de nos voisins qui était un grand ami à mon feu grand-père et même son associé dans quelques affaires commerciales, ce brave homme nous a considéré comme des membres de sa propre famille, il nous a accordé toutes aides possibles pour que notre but soit atteint avant la date fixée. Deux mois après, voilà que notre nouvelle maison est parmi les vivants. La nouvelle habitation est très médiocre, elle ne contient que deux pièces (une pour mes parents et l’autres pour les enfants) bien dallées par du béton armé, et à l’extérieur se trouve un petit local en bois qui joue le rôle d’une vraie cuisine et un hangar qui assume la fonction de selon rituel, dont sa toiture est couverte par des plaques en plastique trasparant. Je saisis cette occasion pour rendre hommage à nos voisins juifs de l’époque s’ils sont encore en vie : Monsieur Jacob et Madame Sara, pour leur accueil chaleureux et leurs attributions affectives dans la réalisation de notre rêve, c’est eux qui nous ont équipé, gratuitement et sans conditions, par toute sorte de matériel d’ameublement et de cuisine, et même l’habillement, c’était le temps de la tolérance, de la cohabitation et d’esprit de bon voisinage entre les êtres humains. Comme tous nos voisins du quartier, nous étions dépourvus de tous les outils qui sont nécessaires au minimum pour mener une vie digne et conforme aux lois nationales et internationales : - La lampe à pétrole ou bien les bougie remplacent l’électricité - L’oued c’est la principale source d’eau présente sur le terrain. - Pas de toilettes conformes aux règles hygiéniques. - Pour avoir les premiers soins il faut marcher une dizaine de kilomètres à pieds ou bien sur une charrette tractée par un âne ou un vieux cheval - L’école la plus proche était localisée à six kilomètres du centre de nos quartier, ce qui avait posé un grand problème à notre scolarisations nous les enfants . - les moyens matériels d’emploi obligés pour l’être humain se trouvent au au centre de la ville. Avec toutes ces défectuosités, la présence de d’autres avantages en ville a rendu notre vie quotidienne plus heureuse. ( à suivre ) |
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Très intéressant. C'est un plaisir de te lire.
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LES SECRETS DE MON ENFANCE (4)
- La vie en famille A l’âge de 9 ans, j’était un enfant dégourdis, parfait, courageux et ambitieux à la fois, j’ai rêvé comme tous les enfants du monde d’avoir devant moi un autre demain, un demain où le ciel sera bleu le jour et plein d’étoiles brillantes la nuit, un demain où la mer sera calme, propre et transparente, un demain plein de joie, de prospérité, d’égalité et de bonheur pour moi et aussi pour l’ensemble des enfants du monde entier, sans distinction de race, ni de religion, ni de couleur de peau, un demain où la paix et la richesse régneront sur cette terre. Je suis l’aîné de mes six frères, je n’avais pas de sœur à l’époque qui doit accompagner ma mère dans ses activités journalières nécessaires à la bonne conduite de notre foyer, car elle n'avait jamais eu une santé très forte car elle était assez souvent malade et parfois même très souffrante , c’était la tradition dans le temps, les rôles des garçons et ceux des filles au sein d’une famille étaient bien définis, en plus, ces rôles doivent êtres exécutés sans aucune réclamation ni murmures , sinon la ceinture du pantalon de mon père qui va trouvé du travail. Donc j’étais obligé de remplir la tache de la fille, ce n’était pas pour éviter la couardise de mon papa, mais par le grand amour et respect que mon coeur garde à ma chère maman et aussi la politesse et la volonté qui étaient mes principales qualités, j’ai lavé la vaisselle, j’ai lessivé nos linges voir même j’ai changé les couches de mes petits frères et je l’ai nettoyer ( la présence des couches jetables comme « pampers » étaient encore très loin dans le temps), j’ai préparé le manger à mes petits frères durant l’absence de maman. Quant j’ai commencé à aller à l'école, c’est une autre tache qui m’a été ajoutée sur le dos, j’étais obligé de conjuguer mon emploi du temps entre mes études qui constituent la principale voie à suivre pour réaliser les rêves de ma prochaine vie et aussi mes occupations obligées. Après la classe et durant les heures libres je devais faire mes devoirs et mes leçons tout seul comme un grand garçon, ce n’est pas pour engager ma responsabilité comme mon père disait, mais c’était l’unique issu devant moi, je n’ai aucune personne à mes côtés qui peut m’aider dans ce sens. Aussi dans le but d’aider mon père avec quelques centimes, j’ai travaillé comme apprenti dans des différentes spécialités dans les ateliers traditionnels de mon quartier (cycliste, tailleur, cordonnier, menuisier etc..). J’ai bossé aussi les week-ends et les vacances, comme un petit ouvrier simple, dans les fermes qui clôturent ma ville et dans les chantiers de construction des maisons limitrophes. Ajouter à cela, le maintien en bon état de notre jardin et la basse-cour de maman qui avaient été aussi à ma charge. J’ai même exercé des petites affaires commerciales au sein de notre quartier et devant les yeux des enfants de ma générations : J’ai vendu le lait, la menthe, les dattes, les légumes vertes et autres choses, sans oublier le temps que je réserve souvent pour les visites de courtoisies au profit des membres de ma grande famille qui se trouvent dans les autres quartiers de la ville. Je me rappelle très bien, qu’à partir de l’âge de10 ans, je n’avais jamais (ou presque) demandé à mon père de m’accorder de l’argent pour combler mes besoins en habillement ou bien ceux de ma scolarisation, ni aussi à aucun de mes oncles et mes cousins qui sont aisés et d’un niveau de vie élevé que le notre, mais moi, ma présomption et ma fierté m’empêchaient à jamais d’étaler ma main à n’importe quelle personne et quelques soit sa position pour lui demande sa philanthropie et sa générosité. Je n’avais jamais connu le vrai sens de l’asthénie, ni celui de la honte, ma principale source d’ énergie c’était l’amour que je le garde dans mon cœur pour tous les membres de ma petite famille. Aussi je suis très croyant à Dieu et à sa puissance, j’ai accepté toujours mon destin tel qu’il est avec admiration et cœur ouvert. Je sais bien que la vie est séduisante et phraseuse, mais comment je pourrai arriver à manipuler le charme de cette beauté, puisqu’elle est aussi à la fois exigeante et acharnée !, et c’est la raison qui m’avais toujours poussé à poser la question suivante : pourquoi cette vie est contradictoire avec elle même en jalonnant deux voix de différentes sens ? La réponse à cette question d’une manière sincère et franche éclate le vrai but de la présence de l’être humain sur terre , et qui se résume au mot « la vie ». A cette époque il n’y avait pas de télévision, ni d’ Internet ni autre moyens technique de distraction et de loisir , sauf les petits postes radio et les magnétophones qui étaient un luxe et non disponible pour tout le monde, mais c’était la période « d’âge d’or » d’ une partie de notre culture et de notre civilisation , car toutes les soirées, après la prière d’ « El-ICHAA » , et avant que chacun de nous rejoindra la chambrée , ma mères nous réunissait autour d’elles , toujours en présence d’un thé à la menthe décoré par un gâteau marocain ou bien des galettes classiques ( almalwi , baghrir, lamssemmene, al harcha et autres) biens abreuvés d’un beurre naturel et d’un pur miel , et dans un lieu bien climatisé, chaud en hiver - par le feu d’ un poêle traditionnel ( kanoune) garni de morceaux de bois que je les avais ramassé en été des fermes avoisinantes et je les avais stocké soigneusement dans un guitoune étanche pour les protéger contre la cruauté de la pluie -, et humide durant la saison sèche par une aération naturelle obtenue au moyen d’une petite lucarne, ou bien simplement le regroupement est exposé à la belle étoile sur un reg qui se trouve au centre du jardin , pour nous raconter des anciens contes, des légendes , des fables et des histoires qui les avait conservé ,avec le temps, en mémoire depuis sa jeunesse et les gagnait comme héritage de nos ancêtres depuis son enfances. Par exemple : - Al-Azalyates - Nour Al-Islam - La reine et la vérité. - Les dynasties marocaines - Lalla Al-ghroula et ses sept enfants - Bent Assoultane et Jha. Et la liste est très longue. Les principaux buts de ces récits qui sont connus en arabe sous le nom de « alhajjayat ou lamhajyat » peuvent être résumés comme suit : - Nouer l’amour entre tous les membres de la famille - Moyen didactique pour compléter l’éducation morale des enfants - L’emploi du temps libre entre famille C’est à partir de ces références que j’avais constaté que dans la vie, les validités de la théorie verbale restent à inextinguibles dans les principales méthodes éducatives. J’étais sûr qu’un enfant maîtrise bien tout ce qui est oral et que sa mémoire assimile et saisis d’une façon considérable tout ce qui se passe dans son entourage, à l’extérieur ( l’école et la rue ) et au sein de son foyer . Pour cela, la formation physique et morale de tout enfant débutera entre les murs de sa maison dont le corps enseignant est composé des membres de sa famille. La question qui se pose maintenant devant nos yeux est la suivante : Quelle est la place qui occupe dans ce temps cette mythologie marocaine dans notre propre civilisation actuelle et pourquoi nous avons oubliés cette bonne partie de notre culture ? Est-ce que ces les déchirements et les souffrances de l’assemblée famille qui avait connu la société d’aujourd’hui ?, ou bien ces la présence incommensurable des moyens techniques qui avaient charcuté nos cœurs et nos sentiments ?. De ce fait, l’interprétation du proverbe suivant :« récite moi un conte, je te dis de quelle région tu es » reste une bibliographie réelle à prendre par toutes générations futures. Dans notre ancienne culture la paternité n’était que la reconnaissance sociale du lien de parenté entre un père et ses enfants, ce n’est par comme ce jour où la responsabilité des enfants est une charge commune entre le père et la mère. Tout enfant a besoin de son père, quelque soit sa situation et sa position dans ce vie : compétent ou non, instruit ou illettré, en bonne santé ou malade, car un papa peut être handicapé physiquement ou même moralement, mais il est appréciable de lui faire sa place dans la famille, car il est pratique de « s’adosser à un arbre tordu qu’au vide ». Pour moi, l’intéressement paternel au développement de mon enfance était presque absent durant toutes ses étapes, cela ne veut pas dire j’ai un abominable père qui nous a abandonné ou qui nous a délaissé! Ni aussi qu’il a décampé de sa charge mission de père, mais c’est au contraire, mon père est un grand homme de grandes valeurs au point de vue citoyenneté que religieux, mais il était uniquement cramponné le jour par un programme très chargé, et la nuit par le surmenage qui avait gagné de son travail. Mon père était (et il est encore) une fois mon fidèle ami qui partage les jeux communs avec nous à l’intérieur du foyer, et une autre, mon grand frère que je l’accompagne au bain traditionnel et qu m’éduque chaque fois que l’occasion lui se présente les règles de la nature et les traditions de la vie . Un jour je revins de l'école et mon père me dit qu'il voulait me parler de quelque chose, là j' avais pris un coup quand il m'avait annoncé qu'il avait raconté au siége du parti de l’Istiqlal mon maître de français - un algérien de nationalité, membre du FLN et président d’une association des jeunes algériens réfugiés à Méknes à l’époque et qui organisait chaque fois des réunions périodiques avec les politiciens du parti Istiqlal - et qui lui avait porté à sa connaissance que je suis faible en française et que d’après luis cet handicap n’est que les conséquences du manque des racines de cette matière dans mon programme quotidien, il m’a inciter gracieusement à prendre cette discipline au sérieux. Sans rien vous caché, mes pommettes devenues rouges comme la tomate d’Agadir ou la pomme d’Espagne, mon corps commence à vibré comme sil est atteint d’une fièvre qui dépasse les 40° , tout cela ce n’est pas par hantise , mais par le respect que j’ai toujours à mon père et l’assurance qui m’a agencé. Depuis cet instant je lui avais promis que la langue française sera ma langue m’accompagnerait durant ma vie. ( à suivre ) |
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Je me retrouve dans quelques partie de ton histoire.
Puis-je déplacer ce sujet dans la rubrique Romans, feuilletons, histoiredu Forum? merci |
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خير الكلام ما قل ودل
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Bonsoir Jamal, affirmatif, avec sourire, le classement est sous ta résponsabilité, merci
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LES SECRETS DE MON ENFANCE (5)
Mes loisirs en tant qu’enfant : Comme vous le savez, en général les loisirs est un ensemble d’activités que l’on peut effectuer durant notre temps libre et dont ses fruits ne sont jamais productives économiquement, mais souvent à caractères ludiques, sportives ,culturelles et sociales. Ajouter à cela, à cette époque, l’application des différents types de délassements par les enfants dépend aussi des milieux sociaux et culturels dans lesquels se sont développés. C’est pour ces raisons que la liste de mes distractions n ‘était pas assez longue. J’étais parmi les grands admirateurs de la chasse des oiseaux locaux de différents types, races et couleurs que j’ai eu l’occasion de les croiser dans les pâturages limitrophes. Moi qui crois à dieu, à mon destin et aussi à la puissance de la nature, les chants de ces oiseaux étaient le principal cataplasme de mon cœur, car ses mélodies me font délaisser tous mes tristesses et mes ennuis journaliers qui ont pu amonceler mon cerveau et mon esprit. C’est aussi ces chants de rythmes naturels qui ont participé positivement à la réfection de ma vie à nouveau. Une nouvelle vie pleine d’amour et d’affection, une vie nourrie par les vitamines de toutes les formes de la musique. Oui, j’ai aimé et j’aime toujours la musique sans distinction de rythmes, de mesures ni de langues, mais ma culture m’a fait orienter vers la musique marocaine présente dans ce temps et que j’avais appris de lahlaykya ( chanteurs bénévoles ) qui se trouvait à l’époque sur la place de lala aouda, ou bien par le moyen d’un petit poste radio ( le 8) que dispose ma famille. Pendant les soirées culturelles organisées au sein de notre école j’avais chanté des chansons d’enfants en français et en arabe. En plus trois fois que j’avais même façonné mon propre instrument de musique : un « guenbri» (luth) constitué par une boite métallique de flytoxe dont le produit avait été utilisé par ma mère contre les moustiques, et une baguette de bois à laquelle sont tendues quatre cordes de crin. Je me rappelle aussi que ces trois instruments on été fracassés sur ma crâne par mon père qui avait refusé d’une manière irréversible que je suivre ce chemin. Ce qui est réel, c’est que mes oiseaux m’ont inculqué la véracité des règles fondamentales de la nature, et qu’un « animal » n’est vraiment pas un animal par son esprit ni par sa volonté, mais qu’il est animal uniquement par le nom. J’aime beaucoup tous les animaux sur terre, en particulier les domestiques, j’avais à la maison une chienne (luiza) et un achat (miro) qui étaient les deux mes meilleurs et loyaux amis et avec lesquels je partage mes principaux repas. J’étais fan à la bicyclette que j’ai acheté avec mes propres frics dés que j’ai appris à pédaler seul, c’était l’unique moyen de transport devant moi pour rejoindre l’école ou pour faire des commissions propres à ma famille. Comme tous les chérubins du monde entier, moi aussi j’ai aimé de jouer de temps à autre au football avec mes amis du quartier, les terrains verts avec un gazon naturel étaient partout, ce qui manque c’est un vrai ballon de jeu, mais avec la volonté de tous les enfants cette boule était souvent confectionnée par les joueurs eux-mêmes avec la matière première trouvée sur place. L’histoire du sport marocain atteste que la natation, dans toutes ses formes, est une particularité des méknassis malgré que cette ville se trouve très loin des côtes. Et comme tous les enfants de quartier zitoune dieu nous a accordé deux piscines naturelles sur oued sidi bouzekri ( Lablyssa et al-guidounate) ou nous pratiquons cette discipline durant toute l’année et même en hivers. Même très petit, j’ai aimé de participer avec les grands dans les activités sociales, au niveau local et régional, chose qui m’a poussé à être enrôler dans les rangs des scouts marocains, j’étais toujours disponible à remplir toute opération qui consiste à aider les autres. ( à suivre ) |
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Est ce au maroc on peut atteindre -30 oC? J'ai jamais pensé!!
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Chère soeur Mounia bonsoir, je confirme une autre fois de plus que dans les années cinquante dans quelques endroits au Maroc, la température est parfois à -30° en hivers et de +50° en été. Aussi la Maroc n'a jamais connu le problème de l'eau qui se pose maintenant, je confirme aussi qu'à cette époque nous avons un puits à l'intérieur de notre jardin et qu'on puise l'eau de ce puits sans aucune corde, rien qu'avec un seau à la main. Le même est existe toujours, mais presque aride, il nous faut une chanterelle de 30 mètres de long parfois pour atteindre le niveau de la flotte. Le problème ne s’arrête pas la, même les composants de l’être humain eux aussi ont été changés et ils ont suivi la voie talonnée par le phénomène de la nature.
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LES SECRETS DE MON ENFANCE (6)
-Mon établissement scolaire : Je souviens très bien qu’à la veille de mon premier jour de l’école, mes yeux n’ont pas goûté la délicatesse du sommeil qui était chose impérative pour moi, mon esprit avait enfourché au septième ciel. A chaque heure, voir même à chaque seconde de cette nuit, j’ai commencé à interroger moi-même comme si je suis dans le bain d’une enquête officielle : qu’est qu’une école en général et une classe en particulier ? Comment seront mes instituteurs et aussi mes futurs amis de classe? Comment sera ma nouvelle vie à l’intérieur de mon foyer comme à l’extérieur ?. Plusieurs questions qui avaient saturé mon disque dur durant cette nuit blanche, et dont ma mémoire n’avait pas pu leurs réserver aucune réponse rationnelle. Croyez-moi si je vous dis que durant toute la profondeur de cette nuit l’expression « compter les étoiles » était mon irremplaçable rêve. Ce jour, j’avais réveillé mes parents et mes frères à l’aube pour qu’ils partagent avec moi ma joie et ma peur à la fois et je me fusse précipité vers le ruisseau de notre jardin pour laver ma figure. Puisque c’est un grand événement pour moi, je me suis habillé d’ un pantalon utilisé que mon père m’avais acheté au balle, mais propre et bien repassé, une chemise à manches courtes car c’est le premier octobre, le temps est encore chaud, et une sandale en pneu de « Michelin » qui m’a été offerte par notre voisine juive madame Sara car c’était la spécialité de son mari . Après j’avais pris mon petit déjeuné constitué d’un verre de thé vert avec de la menthe assorti à un moreau de pain armé avec quelques rincettes d’huile d’olive, et avant de terminer ma miette de pain , voici une voix très haute d’un de mes copains qui m’appelle de l’extérieur. C’était l’heure de quitter la maison pour rejoindre mon nouveau monde. Avec la permission et la bénédiction de mes parents j’ai regagné le rang de mes camarades, un groupe d’une vingtaine d’enfants sous la responsabilité et la conduite de notre ami Ahmed qui était le plus âgé de toute l’équipe et les coutumes de l’époque nous obligent à le respecter comme notre grand frère .Nous étions partis ensemble à l’école à pieds sous la rigolade et le récit des belles chansons d’enfants. C’était le premier du mois d’octobre, au moment où nous étions arrivés devant la porte principale de ma première école primaire qui se trouve au quartier Beni M’Hammed à cinq kilomètres de ma maison, j’étais abasourdi par la présence d’une affluence d’enfants de tous les âges et niveaux, anciens et nouveaux, massée devant la porte de l’école, mais ce qui est éblouissant c’est qu’aucun enfant n’est accompagné par ses parents ce n’est pas comme le cas d’aujourd’hui, soudain une cloche sonne vingt fois pour signaler l’ouverture de l’année scolaire. Dés que j’étais à l’intérieur de l’école, le régime des battements de mon cœur s’est augmenté devant des glapissements de jubilation de certains enfants qui jouent dans de tous les côtés de la cours et d’autres qui discutent gracieusement comme des adultes. Finalement je savais que j’aurai sûrement des nouveaux amis et des affectueux maîtres qui peuvent m’aider à suivre le bon chemin dans ma nouvelle vie. Cette école était sous la direction Monsieur Dumarché, un français de nationalité, et sous la surveillance du concierge Si Lahcen. Elle est composée d’une vingtaine de classes destinées pour abriter six cents d’élèves au minimum. Quant à moi, le seul moyen de transport mis à ma disposition pour la rejoindre c’était ma fameuse bicyclette. La même cloche sonna une seconde fois, mais avec un rythme moins long que la première, c’était le signal donné aux élèves pour qu’ils rejoindront leurs classes. Avec l’aide et les directives du directeur de l’école lui-même, moi et mes nouveaux camarades nous étions arrangés deux par deux devant la porte d’un local, pendant que deux personnes préparent l’intérieur de la pièce. C’était la première occasion pour nous enfants de se détendre, de faire connaissance gentiment et à basse voix. Enfin la porte de la classe vient de s’écarquiller, un des deux hommes qui se trouvaient à l’intérieur est sorti et nous a fait signe d’entrer en clase en ordre et en silence. C’était notre maîtres , un jeune homme vêtu d’un costume bleu protégé par une blousse blanche et tient dans sa main droite une règle métallique de 30 cm de long. En rentrant et dés les premiers échanges j’avais bien su que la phase sérieuse de ma vie a débuté, nous étions assis sur des banquettes en bois type « école » deux par deux et devant chacun de nous sa propre fourniture scolaire qui nous a été offerte gratuitement par la direction de l’école et qui est composée de : une belle cartable en cuire, une ardoise bordée de bois, des pains de craie ( blanche et couleur), un morceau d’éponge , quatre cahiers de cinquante pages chacun avec des protéges cahiers et étiquettes, une porte plume, quatre plumes, un crayon noir , une boite de six crayons de couleurs, une taille crayon une gomme , des bonbons et une tablette de chocolat. Quant aux livres, les grandes bouteilles d'encre violet pour remplir nos encriers et le reste des fournitures didactiques communes pour les élèves et celles propres aux instituteurs sont bien classés dans un armoire. Les murs de notre classe étaient bien décorés par de nombreux images de différents sujets comme les animaux domestiques et sauvages, le tableau noir est placé au milieu devant nous à une hauteur à la portée des élèves, nous étions une trentaine d’élèves, chauffés en hiver par un poêle à bois dont sa cheminée fume toute la période froide, et climatisés le reste de l’année par ses huit fenêtres qui sont souvent ouvertes. A cet époque, il n’y avait pas d’amalgame entre les garçons et les filles dans une même école. Chaque établissement était réservé pour un seul sexe, et cela valable aussi pour le corps enseignant : un directeur et des maîtres pour l’école des garçons et une directrice et des maîtresses pour l’école des filles. Les instituteurs de cette école étaient de diverses nationalités ( des français, des égyptiens, des algériens, des albanais, et peu de marocains). Ils étaient aussi très perfectionnés dans leur métier malgré leur intransigeance. L’horaire des études est équivalente à une journée de travail complète : le matin de huit heure à midi, l’après midi de quatorze heure à dix-huit heure avec deux recréations (une le matin et une le soir) de dix minutes chacune. Deux jours de repos par semaine, le vendredi et le dimanche. Les congés étaient très rares, sauf ceux des fêtes religieuses (musulmanes et chrétiennes) . La durée des grandes vacances de l’année scolaire était de trois mois fixes, du premier juillet au trente septembre. La langue arabe n’avait pas beaucoup de place dans le programme général des leçons, c’étaient les matières éduquées en français qui trônent le sommet de la programmation de l’enseignement primaire : En plus des matières de la langue française : la grammaire, la conjugaison, la dictée, la rédaction, le langage, et le vocabulaire et la lecture on trouve aussi les calculs, l’histoire, la géographie, le dessin , les sciences et même les disciplines sportives qui nous ont été enseignés en français. Je confesse profondément devant vous que j’étais très médiocre en dictée, voir même bleu comme un ciel du mois d’août, l’exercice où j’aurai une note de 5/10 , c'est-à-dire ma moyenne, (debout sur mes pieds comme on dit chez nous) c’était la grande fête pour moi, et les traces de cet handicape sont jusqu à ce jour visibles sur ma vie intellectuelle, par contre j’étais un excellent élève dans les autres matières en particulier les scientifiques. A cet époque, le stylo de n’importe quelle balise n’avait pas de compagnon dans la classe, c’est avec la plume et l’encre violet que je me suis façonné à écrire les lettres de l’alphabet et les chiffres arabes. La fourniture scolaire était à la charge de l’établissement, le consommable (cahiers ardoise, plume, porte plume, etc...) est remis aux élèves sans bourse délier, le non consommable (livres, règles etc..) et placé dans un placard bien sécurisé. Je me rappelle une fois de plus que la plume de la marque « Sergent-major » était la meilleur et la plus demandée par les élèves pour le français, par contre l’arabe sa plume est plus particulière et bien distinguée. La vie collective et culturelle était la principale devise de mon école, quelle ambiance pour nous les enfants quand notre classe se transformait en " salle de cinéma ", on occultait les fenêtres, on mettait un écran et on nous passait un film d’enfant qui reflète en général l’histoire et la culture de la France. L’école est dotée aussi d’un petit terrain de mini - foot et un panier de basket, chose qui permet aux élèves de trouver de quoi de s'amuser, quant aux séances de théâtre par exemple, elles se déroulent au niveau régional. En plus la direction de l’école organise chaque fin d’année scolaire des colonies de vacances gratuitement au profit des cinq meilleurs élèves de chaque classe. Mon école est aussi dotée d’une cantine qui sers le goûté (pain au chocolat, lait et soupe) à l’ensemble des élèves et sans distinction, les élèves orphelins et ceux qui habitent très loin de l’école peuvent prendre gratuitement leur repas de midi au restaurant de cette cantine sous présentation d’une justification réelle au début de l’année. Le règlement intérieur de l’école est une copie conforme des statuts militaires, en plus de sa mission principale d’enseignent, tout instituteur doit assumer l’ordre, la discipline et la bonne conduite des élèves à l’intérieur de la classe comme dans la cours de l’école, il représente le vrai gendarme de l’établissement. Aucun élève ne peut bouleverser les instructions données par un enseignat même si ce dernier n’est pas le sien, car dans ce temps il n’existe pas de différence entre les élèves. Chaque année une copie de ce règlement est remise aux parents pour la parapher la notifier à leurs enfants. Si je me rappelle bien, voici un extrait très limité du règlement intérieur de mon école primaire à titre indicatif : - Je dois arriver à l’heure le matin à 8 h 00 et l’après-midi à 14 h 00 . -Je joue dans la cour calmement et lorsque la cloche sonne, je me range devant la classe avec mes camarades en silence -Je rentre à l’intérieur de la clase et je dis bonjour à mes camarades et à mon maître, je dépose mon cartable dans le casier de ma table. -Je lève le doigt pour demander la parole à mon maître -J’utilise la fourniture scolaire sans gaspillage. -Je tiens mes cahiers propres et à jour -Je participe en clase à la distribution et au ramassage des livres et des cahiers -Je remplis mon encrier en cas de besoins sans verser l’encre sur la table. -Je me rends aux toilettes durant les récréations et non pendant les cours. -Je mange proprement et dans le calme au réfectoire, après je débarrasse ma table. -Je ne me ronds pas à la cuisine et je respecte les personnes qui me servent à manger. -Pendant les réactions, Je ne rentre plus en classe, je respecte les espaces définis dans la cour pour chaque jeu. je ne circule plus dans les couloirs sans autorisation. Je joue avec les joués propres à l’école. Je demande la permission du maître surveillant pour sortir à l’extérieur de la cour en cas de nécessité. -Je répare ou je remplace ce que j’ai cassé comme matériel propre à L’établissement -Je dépose les papiers et les déchets dans les poubelles prévues pour ça -Je laisse la toilette propre, quand je la quitte et je nettoie ce que j’ai sali -Je serai toujours poli à l’école et gentil avec mes camarades. -Je suis responsable de mes affaires personnelles -Je ne néglige pas mes devoirs -J’accepte toutes les punitions qui me seront infligées par mon maître -Je participe à toutes les activités sportives et culturelles au sein de l’école. -Je participe à la propreté de la classe une fois par mois. Le reste des autres années de mes études primaires qui j’avais passé dans cette école ont suivi toutes ces voies sans aucun changement. ( à suivre ) |
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The following user(s) said Thank You: Houda Ouardi
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Un plaisir de te lire Moulay Ali.
Sincerement je me retrouve dans plusieurs parties de ce roman! Les loisirs, l'école... |
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خير الكلام ما قل ودل
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