Les droits de la femme dans l’Islam (Le coran) :
L’Islam est l’unique religion divine qui témoigne à la femme beaucoup d’intérêt et de respect et qui lui avait assuré autant de considération, d’équité et d’honneur.
Vous trouvez ci-dessous quelques sourates du coran qui décrètent le droit de la femme au sein de la société. Cela est la grande preuve indiscutable que l’Islam avait reconnu le droit de la femme 12 siècles avant les européens et les américains.
Sourate 2, les versets du 223 et 226 au 242 ,
. 223. Vos femmes sont pour vous un labour. Allez à votre labour comme vous le voulez. Progressez en vos personnes. Frémissez d’Allah: sachez-le: vous le rencontrerez ! Annonce-le aux adhérents.
226. Ceux qui font un serment relatif à leur femme, attendront quatre mois.
S’ils se dédisent, Allah, indulgent, matriciel.
227. S’ils confirment la répudiation, voici, Allah, entendeur, savant.
228. Les femmes répudiées attendront, trois périodes. Il ne leur est pas licite
de cacher ce qu’Allah crée dans leur matrice si elles adhèrent à Allah et au Jour ultime. Leurs maris sont en droit de les accueillir alors, s’ils veulent se réconcilier.
Elles ont des droits équivalents à leurs obligations, selon la justice. Mais les hommes sont un degré au-dessus d’elles. Allah, puissant, sage.
229. La répudiation peut avoir lieu deux fois. L’homme doit alors reprendre la femme, selon la justice, ou la libérer, selon la décence. Il ne serait pas licite pour vous de reprendre ce que vous leur avez donné, à moins que chacun redoute
de ne pas tenir les bornes d’Allah. Si vous redoutez de ne pas tenir les bornes d’Allah, nul grief contre les deux, à ce qu’elle se rachète. Ne transgressez pas les bornes d’Allah, Les transgresseurs des bornes d’Allah sont des fraudeurs.
230. Si l’homme répudie sa femme, elle n’est plus licite pour lui avant d’avoir épousé un autre conjoint. Si celui-ci la répudie, nul grief ne contre les deux, s’ils reviennent ensemble, pour tenir les bornes d’Allah. Telles sont les bornes d’Allah,
ce qu’Il fait discerner au peuple qui sait.
231. Quand vous répudiez des femmes et qu’elles atteignent leur terme, retenez-les, selon l’usage, ou libérez-les, selon l’usage, mais ne les retenez pas de force, avec hostilité. Qui fait cela se lèse. Ne prenez pas les Signes d’Allah avec raillerie.
Commémorez le ravissement d’Allah, pour vous. Ce qu’Il fait descendre sur vous
de l’Écrit et de la sagesse vous y exhorte. Frémissez d’Allah. Connaissez-le. Voici Allah savant en tout.
232. Quand vous répudiez vos femmes, et qu’elles atteignent leur terme,
N’entravez pas leur remariage, quand ils y ont consenti, selon l’usage. Celui d’entre vous qui adhère à Allah et au Jour ultime, est exhorté à faire cela. Ainsi vous serez plus clairs, plus purs. Allah sait. Vous ne savez pas.
233. Les mères allaiteront leurs enfants deux années entières, si elles veulent un allaitement complet. Aux pères de les pourvoir en subsistance et vêture,
selon l’usage. Un être est imposé selon ses possibilités. Une mère ne subit pas de dommage à cause de son enfant. Un père ne subit pas de dommage à cause de son enfant. Il en est de même pour un héritier. S’ils veulent le sevrage, d’un commun accord, après s’être consultés, pas de grief contre les deux. Si vous voulez mettre en nourrice vos enfants, pas de grief contre vous, quand vous acquittez ce que vous devez donner, selon l’usage. Frémissez d’Allah ! Il voit ce que vous faites.
234. Parmi vous, les épouses de trépassés font retraite quatre mois et dix jours.
Quand elles atteignent leur terme, pas de grief contre vous si elles agissent de leurs personnes, selon l’usage. Allah est informé de ce que vous faites.
235. Nul grief contre vous quand vous courtisez des femmes, pour ce que vous cachez dans votre coeur. Allah sait que vous pensez à elles ! Mais ne vous liez pas en secret. Dites-leur votre promesse, selon l’usage. Ne décidez pas de liaison conjugale avant l’expiration du délai prescrit. Sachez-le: Allah sait ce qu’il en est de vous. Tremblez de Lui. Oui, connaissez-le, Allah indulgent, longanime.
236. Nul grief ne contre vous si vous répudiez des femmes avant de les avoir touchées ou de les avoir dotées. Faites-leur un cadeau le généreux selon sa force,
le parcimonieux selon sa force, en jouissance, selon l’usage, ou selon le devoir des excellents.
237. Si vous les répudiez avant de les avoir touchées mais après les avoir dotées d’une dot, réduisez de moitié leur dot, à moins qu’elles ne vous en dispensent, ou que ne vous en dispense celui qui a puissance de mariage. Faire dispense est plus proche du frémissement. N’oubliez pas entre vous la générosité. Voici, Allah voit ce que vous faites.
238. Gardez bien la prière et la prière médiane. Levez-vous pour Allah, en adorant.
239. Quand vous avez peur, à pied ou en chevauchant, adhérez et commémorez Allah, comme il vous l’a appris quand vous ne saviez pas.
240. Ceux qui, parmi vous, trépassent, laissant des épouses, pourvoient à leur entretien par un legs pendant un an. Si elles s’expulsent, pas de grief contre vous,
si elles disposent d’elles-mêmes selon l’usage, Allah, puissant, sage.
241. Un pécule est dû aux répudiées, selon l’usage, par droit des frémissants.
242. Allah vous précise ainsi ses Signes, pour que vous discerniez.
Sourate 4 , versets 1, 4, 7, 11, 12, 15, 16, et de 19 à 25:
1- « Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d'un seul être, et a créé de celui-ci sont épouse, et qui de ces deux là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d'hommes et de femmes. Craignez Dieu au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Dieu vous observe parfaitement »
4- « Et donnez aux épouses leur mahr, de bonne grâce. Si de bon gré elles vous en abandonnent quelque chose, disposez-en alors à votre aise et de bon cœur »
7- « Aux hommes revient une part de ce qu'ont laissé les père et mère ainsi que les proches; et aux femmes une part de ce qu'ont laissé les père et mère ainsi que les proches, que ce soit peu ou beaucoup : une part fixée »
11- « Voici ce que Dieu vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S'il n'y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s'il n'y en a qu'une, à elle alors la moitié. Quant aux père et mère du défunt, à chacun d'eux le sixième de ce qu'il laisse, s'il a un enfant. S'il n'a pas d'enfant et que ses père et mère héritent de lui, à sa mère alors le tiers. Mais s'il a des frères, à la mère alors le sixième, après exécution du testament qu'il aurait fait ou paiement d'une dette. De vos ascendants ou descendants, vous ne savez pas qui est plus près de vous en utilité. Ceci est un ordre obligatoire de la part de Dieu, car Dieu est, certes, Omniscient et Sage ».
12- « Et à vous la moitié de ce laissent vos épouses, si elles n'ont pas d'enfants. Si elles ont un enfant, alors à vous le quart de ce qu'elles laissent, après exécution du testament qu'elles auraient fait ou paiement d'une dette. Et à elles un quart de ce que vous laissez, si vous n'avez pas d'enfant. Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d'une dette. Et si un homme, ou une femme, meurt sans héritier direct, cependant qu'il laisse un frère ou une soeur, à chacun de ceux-ci alors, un sixième. S'ils sont plus de deux, tous alors participeront au tiers, après exécution du testament ou paiement d'une dette, sans préjudice à quiconque. (Telle est l') Injonction de Dieu ! Et Dieu est Omniscient et Indulgent ».
15- « Celles de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d'entre vous. S'ils témoignent, alors confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle ou que Dieu décrète un autre ordre à leur égard ».
16- « Les deux d'entre vous qui l'ont commise [la fornication], sévissez contre eux. S'ils se repentent ensuite et se réforment, alors laissez-les en paix. Dieu demeure Accueillant au repentir et Miséricordieux ».
19- « Ô les croyants ! Il ne vous est pas licite d'hériter des femmes contre leur gré. Ne les empêchez pas de se remarier dans le but de leur ravir une partie de ce que vous aviez donné, à moins qu'elles ne viennent à commettre un péché prouvé. Et comportez-vous convenablement envers elles. Si vous avez de l'aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose où Dieu a déposé un grand bien ».
20- « Si vous voulez substituer une épouse à une autre, et que vous ayez donné à l'une un quintar, n'en reprenez rien. Quoi ! Le reprendriez-vous par injustice et péché manifeste ? ».
21- « Comment oseriez-vous le reprendre, après que l'union la plus intime vous ait associés l'un à l'autre et qu'elles aient obtenu de vous un engagement solennel ? ».
22- « Et n'épousez pas les femmes que vos pères ont épousées, exception faite pour le passé. C'est une turpitude, une abomination, et quelle mauvaise conduite ! ».
23- « Vous sont interdites vos mères, filles, soeurs, tantes paternelles et tantes maternelles, filles d'un frère et filles d'une soeur, mères qui vous ont allaités, soeurs de lait, mères de vos femmes, belles-filles sous votre tutelle et issues des femmes avec qui vous avez consommé le mariage; si le mariage n'a pas été consommé, ceci n'est pas un péché de votre part; les femmes de vos fils nés de vos reins; de même que deux soeurs réunies - exception faite pour le passé. Car vraiment Dieu est Pardonneur et Miséricordieux ».
24- « Et parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété. Prescription de Dieu sur vous ! A part cela, il vous est permis de les rechercher, en vous servant de vos bien et en concluant mariage, non en débauchés. Puis, de même que vous jouissez d'elles, donnez-leur leur mahr, comme une chose due. Il n'y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du mahr. Car Dieu est, certes, Omniscient et Sage ».
25- « Et quiconque parmi vous n'a pas les moyens pour épouser des femmes libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes. Dieu connaît mieux votre foi, car vous êtes les uns des autres (de la même religion). Et épousez-les avec l'autorisation de leurs maîtres (Waliy) et donnez-leur un mahr convenable; (épousez-les) étant vertueuses et non pas livrées à la débauche ni ayant des amants clandestins. Si, une fois engagées dans le mariage, elles commettent l'adultère, elles reçoivent la moitié du châtiment qui revient aux femmes libres (non esclaves) mariées. Ceci est autorisé à celui d'entre vous qui craint la débauche; mais ce serait mieux pour vous d'être endurant. Et Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.
Sourate 16 verset 59 :
« Et il se dérobe aux regards des gens, le cœur meurtri par cette nouvelle, se demandant s’il va conserver cet enfant malgré le déshonneur ou s’il va l’ensevelir dans la poussière. Quel odieux jugement! ».
Sourate 30 verset 21 :
« Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent ».
Sourate 39, verset 9 :
« Dis (ô Mahomet): Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas? Seuls les doués d’intelligence se rappellent »
Sourate 65, verset 6 :
« Et faites que ces femmes habitent où vous habitez, et suivant vos moyens. Et ne cherchez pas à leur nuire en les contraignant à vivre à l'étroit. Et si elles sont enceintes, pourvoyez à leurs besoins jusqu'à ce qu'elles aient accouché. Puis, si elles allaitent [l'enfant né] de vous, donnez-leur leurs salaires. Et concertez-vous [à ce sujet] de façon convenable. Et si vous rencontrez des difficultés réciproques, alors, une autre allaitera pour lui. »