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وليدات الفاسي الفهري-Maroc
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SUJET: وليدات الفاسي الفهري-Maroc

وليدات الفاسي الفهري-Maroc il y a 2 ans, 3 mois #425

هناك الاف مؤلفة من المغاربة,حاملي شهادات عليا و كفاءات مشهود لها,و لكن فقط ابناء الفاسي أولى بالمناصب العليا..
أنتم اللي ترجعون بالمغرب للوراء و للحقد و العنصرية..
أبناء الشهداء في السجون و العطالة
و أبناء الخونة وزراء و عمال


خير الكلام ما قل ودل
arabicmeeting.com

Re:وليدات الفاسي الفهري-Maroc il y a 2 ans, 3 mois #594

Moi aussi je suis avec Mounia pour le fond de ce sujet qui est l'un des grands fardeaux qui avait hérité le Maroc de l'occupant , car avant notre indépendance tous les postes clefs de l’Etat étaient entre les mains de ceux qui ont livré le Maroc à son Roi à l'ennemi. Après l’indépendance et malgré leur trahison à la patrie, au trône alaouite et au peuple marocain ces mêmes personnes ont gardées leurs postes (ou même plus ) sous prétexte soit de « manque de cadre » ou bien « Inna alwatan ghafouroune rahim ». Mais « un chien reste toujours un chien » une bonne partie de ces mêmes personnes n’a pas pu changer d’orientation et elle avait une autre fois trahi la devise du royaume : « Dieu – Patrie – Roi le dieu » par leur intelligence avec l’ennemi, la diffusion des fausses informations sur le régime, l’abus d’autorité sur lensemble du territoire marocain, le montage de faux mouvements, la formation de faux partis politique d’opposition , et la création de la subversion .
Avant de quitter l’administration pour une cause quelconque, ces KHAWANA ont cédé leurs postes à leurs enfants comme quoi sont les plus loyaux au régime.
Maintenant , je témoigne devant dieu et devant le monde entier que tout le peuple marocain en général et la classe chaabya et ses composants de partis politiques, syndicats et société civiles en particulier petits et grands, hommes et femmes, à l’intérieur du pays de Tanger à Lagouira , et tous ceux qui sont immigrés à l’étranger , sont loyaux à Sa Majesté le Roi , qu’ils sont derrière lui pour la construction de ce pays que nous l’ aimons tous à la folie.
Avec le nouveau Maroc, le Maroc mohamadien , Sa Majesté Mohamed VI a décidé que la marche de ce pays en avant est une question irréversible , cela valable pour tous les domaines, reste maintenant la responsabilité du peuple de s’engager dans ce grand projet.
Je ne dis pas que le but est atteint, car cette marche n’est pas facile et le chemin est très long et plein d’obstacles, comme l’ « ignorance des choses » et la mauvaise interprétation des bases un pays libre par exemple, ajouter à cela la présence des éléments perturbateurs sur le terrain et qui ferment les portes de la fonction publique devant le peuple par la couverture de l’emploi des moyens légaux devant eux comme par exemple : les centres de tri appelés " ateliers de psychologie" ou bien la surdose d’un concours désignée sous le timbre « partie orale ». La seule solution pour résoudre ces problèmes c’est la révision totale de nos lois pour qu’elles seront sur la même voie avec les instructions royales.
Mais , aujourd'hui tout ce que on peut dire c'est : VIVE SA MAJESTE MOHAMED VI , qui avait décider de rendre le Maroc, un Maroc nouveau de Tanger à Lagouira, un Maroc propre sans corruption et sans wajhyate, un Maroc pour tous les marocains, un Maroc exemplaire dans tous les domaines et dans le monde entier. Et tout ça vous pouvez le constater sur le terrain. D'accord ce n'est pas en une année ou deux que notre pays changera d'angle de marche, mais il sera in chaa allah un paradis pour nos enfants.
Je vous propose de lire l’ article ci-dessous du journaliste Amal Samie titré « le Maroc qui avance » , édité sur le journal Maroc-Hebdo.ma et qui traite ce sujet en détails , merci.

« Au Maroc, il y a les hommes qui croient en leur pays, malgré les difficultés, et les autres qui regardent avec regret le Maroc des privilèges s'éloigner peu à peu, celui où les plus favorisés vivaient dans une bulle luxueuse, laissant l'écrasante majorité du peuple en marge du développement. Ce temps -là est fini et bien fini. En deux ans de règne, Sa Majesté le Roi a établi un climat de liberté, de responsabilité et de dialogue. C'est ainsi que les pays avancent. Malgré les retards et les espoirs qui tardent à se concrétiser. Une chose est sûre, la démocratie est irréversible.
On aime bien jauger, évaluer, émettre des jugements, souvent à l'emporte-pièce, condamner, se féliciter, c'est un exercice commun à tous les peuples, comme les anniversaires. Ici, comme partout ailleurs, chacun y va de son bilan. Sa Majesté le Roi Mohammed VI est à la tête du pays depuis deux ans. Le gouvernement d'alternance depuis plus de 3 ans. Où en sommes-nous? Le Maroc est-il un pays sinistré comme le disent des voix pas toujours habilitées ni même impartiales? Dans certaines conversations, la thèse d'un Maroc désorienté, en panne, voire sur la voie de la banqueroute, est récurrente. À tel point qu'elle prend les airs d'une campagne de catastrophisme planifiée. Ses maître mots: “Ce pays n'est plus gouverné, l'autorité se perd, le pays vit dans un désordre noir, avant, au moins on savait où on allait". Cela s'appelle faire peur en se faisant peur dans des desseins inavoués. Quelles avancées, pourtant, depuis 2 ans, dans ce pays qui est loin d'aller à la dérive.
Sa Majesté le Roi a toujours eu deux soucis urgents en tête: les droits de l'Homme et l'amélioration du niveau de vie des citoyens.

PRIVILEGES :

En réalité, le Maroc a opéré un retour sur lui-même, nous avons redécouvert la géographie. Après l'arrêt cardiaque qui menaçait le Maroc, selon SM Hassan II, nous avons survécu. C'est tout sauf une légère rémission. C'est avant tout une guérison fondamentalement psychologique. Il y a ceux qui croient en ce pays, malgré les difficultés, et il y a ceux qui, avec regret, regardent s'éloigner peu à peu le Maroc des privilèges, celui où les plus favorisés vivaient dans une bulle luxueuse. Ceux-là même qui aujourd'hui n'ont pas assez confiance en leur propre pays pour y investir sans gémir ni quémander.
Désormais, chaque Marocain a droit au même respect, à la même dignité, la même citoyenneté. Mais le temps perdu est si long que cet état d'esprit inédit ne parvient pas comme il le devrait dans les régions décentrées.
En se penchant sur le sort des pauvres, Sa Majesté, les Fondations royales et la société civile nous ont tous fait prendre conscience du travail qui reste à faire pour que tous les enfants marocains aient les mêmes chances, demain. L'action sociale est permanente, elle pare à l'urgence, mais elle nous fait aussi appréhender l'exclusion sociale massive qui prévaut dans notre pays. Et cette prise de conscience-là est peut-être notre capital le plus précieux. Des régions entières étaient à redécouvrir, de larges secteurs mal lotis de la société nous interpellaient, le pays veut tout faire maintenant pour les hisser peu à peu à la hauteur du progrès du reste du pays.



CONVICTION :

En ce qui concerne les droits de l'homme, il reste beaucoup à faire, mais l'essence même de la citoyenneté est rétablie. Il faut avouer que nous fûmes longtemps un peuple absent dans son propre pays. Désormais, la conviction même que nous sommes aussi Marocains les uns que les autres et que nous avons tous les mêmes droits, est un acquis inappréciable. C'est à un changement profond de nos propres mentalités que nous avons eu à procéder. L'Etat de droit commence dans nos têtes. Un citoyen qui connaît ses droits est un citoyen libre. Il importe seulement que, dans la mentalité de ceux qui veillent au respect du nouveau concept d'autorité, l'idée fasse son chemin que l'heure du mépris des plus humbles est passée.
On a ouvert les prisons, permis à Abraham Serfaty de rentrer, on a levé l'assignation à résidence de Abdesslam Yassine, on a commencé à indemniser les victimes des années noires, la parole s'est libérée. C'est une évolution générale indubitable, bien qu'elle connaisse des hoquets ici ou là, quand les forces de l'ordre n'ont pas encore été assez converties à la tempérance sur l'usage de la matraque.
Des peines de prison infligées à des journalistes ont assombri le paysage, mais très vite, le climat de confiance s'est rétabli. Les Marocains n'ont plus peur de parler, la psychose policière a disparu. Nous ne croyions plus que cela arriverait un jour.

DISCRETION :

Des esprits plus timorés que malveillants se sentent tout nus depuis que nous avons mis l'omniprésence de l'autorité au rencard. L'angoisse les a saisis. La discrétion et la réserve auxquelles sont tenus les responsables les plongent dans la perplexité. Il n'y a plus de consignes venues d'en haut, ni de ligne officielle. Il est vrai que le loisir nous a été rarement donné de marcher sans tuteur. Le Souverain travaille, le gouvernement travaille, mais c'en est fini des grandes messes où l'on ne savait plus ce qu'on fêtait. Personne n'a besoin de nous rassurer en nous disant que le Maroc a bien un capitaine et qu'il est à son poste. Simplement, l'autorité se désengage des secteurs qu'elle avait squattés. C'est tout. Mais l'Etat est là où il faut. Un peuple adulte n'a pas besoin d'un exercice intempestif de l'autorité pour se sentir gouverné.





DROITS :

On peut raisonnablement croire que les agressions contre les libertés publiques relèvent d'une ère révolue, y compris celles qui ont eu lieu depuis deux ans. Les progrès sont palpables, la communauté internationale ne montre plus systématiquement le Maroc du doigt ni ne met en cause l'action de ceux qui le gouvernent. L'Europe vient de le confirmer par la voix de Javier Solana commissaire européen en visite à Rabat.
Les organisations de défense des droits de l'homme le reconnaissent, le Maroc est un pays libre bien qu'il y subsiste des pratiques passées de saison. Il suffira que les “dérapages" cessent. On manifeste pacifiquement, les travailleurs en sit-in s'expriment à la télévision et la presse s'est lancée dans l'œuvre colossale de réécrire notre histoire telle qu'elle s'est déroulée depuis l'indépendance. L'impression favorable que fait le pays aux défenseurs des doits de l'Homme est un bénéfice que l'on ne peut chiffrer. À l'heure où des chefs d'Etat subissent les foudres de la justice internationale, il est gratifiant de faire digne figure dans le concert des nations démocratiques. Cela aussi, nous ne l'espérions plus. Il reste maintenant à corriger les dévoiements, mettre un terme aux écarts et punir les agents d'autorité qui jouent aux cow-boys.
La démocratie c'est aussi le pain. Le gouvernement de progrès a hérité d'un Maroc déshérité, pillé, diminué, avec des administrations désarticulées, lourdes, budgétivores, inefficaces et surtout très sensibles aux arguments sonnants et trébuchants. Il faut aussi rompre avec ce Maroc-là, mais cela ne se fait pas en un jour. Parce qu'il faut d'abord réformer la justice et l'administration.
Nous avons souffert de trois années de sécheresse successives. Cela fausse bien des calculs et nous force à revoir nos ambitions à la baisse. Mais la réputation de stabilité et de marché potentiel du Maroc est réelle, il reste quelques ajustements à faire pour faciliter l'installation des investissements étrangers, mais la place du Maroc dans le rang des pays émergents est garantie, il devient de plus en plus attrayant.

GARANTIE :

Malgré les difficultés, les anciens réflexes, notre économie se rationalise. Même lentement. L'ouverture d'entreprises nationales aux capitaux étrangers est un signe de réussite autant que la prise de participation marocaine à des entreprises africaines.
Même dans les campagnes isolées, on enregistre l'apparition de plus en plus fréquente des services de l'Etat ou, autre signe des temps, des associations. Des écoles s'ouvrent, le plan d'électrification du Maroc avance, l'accès à l'eau potable se développe. En résidant dans toutes les villes marocaines, Sa Majesté le Roi a fait éclater la centralisation de la décision politique. Les capitales régionales accueillent avec allégresse le Souverain qui leur donne, le temps d'un séjour, le statut de capitale nationale.
Notre pays a été victime d'une guerre larvée depuis 26 ans. On a voulu le tronçonner sous des prétextes insensés. Les Forces armées royales ont vaillamment défendu notre territoire, la nouvelle diplomatie a pris le relais. Mais la divine surprise aura été la récente reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur ses provinces sahariennes par l'ONU. La personne du Souverain, ses discours fermes mais conciliants à l'étranger, et surtout la diplomatie qu'il a initiée, avec ses plus proches collaborateurs et des négociateurs nouveaux, nous ont permis de remporter cette terrible bataille. Le peuple était prêt à une nouvelle marche vers le Sahara lorsqu'il s'est aperçu des faux-pas diplomatiques du passé. Nous étions prêts à repartir pour un siècle de lutte pour ne pas être amputés de ce Sahara qui nous est si cher. C'est avec la plus grande gratitude que les Marocains rendent un respectueux hommage à Sa Majesté le Roi qui a su fermer en deux ans un dossier vieux d'un quart de siècle.
Allons-nous vers l'abîme, comme aimeraient nous faire croire ceux qui ont perdu au changement et au recul graduel de l'arbitraire et des passe-droits au Maroc?

LUTTE :

L'écrasante majorité du peuple ne partage pas cette idée. Bien sûr, il y a des attentes, il y a des déceptions. Mais à la tête de l'Etat, il y a un Roi simple et proche du cœur des Marocains. Même un Souverain soucieux d'éradiquer la pauvreté, les inégalités sociales et de restaurer la dignité des citoyens n'a pas de baguette magique, ce qu'il a dit en montant sur le Trône. Mais un peuple qui a attendu 40 ans peut être patient pour peu qu'il soit assuré que ses problèmes sont pris en compte.
Le changement est d'abord craint par des affairistes qui voient se tarir les sources d'enrichissement illicite, par les potentats qui regardent avec consternation un peuple oser parler, réclamer, revendiquer. La conjoncture économique et sociale est très difficile, cela se ressent sur le pouvoir d'achat des citoyens les plus défavorisés. La situation n'est pas rose, mais elle n'est noire que pour un patronat timoré et peu soucieux de citoyenneté ou pour les secteurs réactionnaires qui sévissent encore et trouvent avantage aux rumeurs indignes, aux discours pessimistes et à la diffusion sournoise de constats cataclysmiques. Le peuple ne les écoute pas.
Nous avons des retards, notre situation économique n'est pas reluisante, il subsiste encore trop d'inégalités et d'atteintes aux droits de l'Homme, le Maroc nouveau a parfois de la peine à chasser les tares du passé. Le Maroc pourrait aller mieux, bien sûr, mais on peut au moins dire qu'il va bien, malgré tout »

Re:وليدات الفاسي الفهري-Maroc il y a 2 ans, 3 mois #595

Très bon article et très bon résumé que tu as fait Moulay Ali. Je crois beaucoup en ce pays qui m'a donnée la vie et je rêve de la voir au sommet, sans corruption, sans différence entre le pauvre et le riche. Notre roi veut faire et fait déjà beaucoup, mais on ne peut compter seulement sur une personne pour tout réaliser et rendre notre Maroc un symbole de les pays arabes, ca prend la participation de tout les citoyens, chaque petit geste compte!!
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