L’entretien accordé par le prince Moulay Hicham au journal espagnol « El-Pais « et dont il estime que le MAROC n’échappera pas à la vague de contestation qui secoue actuellement le monde arabe, est une information qui nécessite un intérêt très particulier :
- 1°) le prince Moulay Hicham est le cousin du Roi, donc le problème est purement familial et n’a rien avoir avec le peuple ni la politique.
Voir l’avis de « La Croix-com » sur cette déclaration :
((« Le Maroc sera-t-il gagné par le vent de révolte qui secoue ses voisins d’Afrique du Nord ? Oui, si l’on en croit le cousin du roi du Maroc Mohammed VI, le prince Moulay Hicham, traditionnellement critique, qui estime, dans une interview accordée lundi 31 janvier au quotidien espagnol El Pais, que « presque tous les systèmes autoritaires seront affectés par la vague de protestation. Le Maroc ne sera probablement pas une exception ».
Pas si sûr, selon le think tank américain Hudson Institute. Dans une analyse publiée lundi, l’institut considère que « l’histoire du royaume est intimement liée au tissu culturel du pays, lui conférant une légitimité inégalée dans son environnement ».
Depuis son accession au trône en 1999, le roi Mohammed VI a entrepris un train de réformes politiques et sociales qui ont desserré l’étau sur la société marocaine. Mais les 32 millions de Marocains souffrent toujours de très fortes inégalités et de l’épineux problème du chômage : le taux d’activité a reculé de près de cinq points en dix ans, ce dont les jeunes sont les premières victimes)).
-Aussi l’avis de l’AFP :
« « Dans une interview publiée lundi par le quotidien espagnol El Pais, le prince Moulay Hicham, surnommé le "prince rouge" pour ses critiques de la monarchie, a pour sa part estimé que si le "Maroc n'a pas été encore atteint" par la vague de contestation sociale et politique qui secoue les pays arabes, il "ne sera probablement pas une exception".
Dans une interview publiée lundi par le quotidien espagnol El Pais, le prince Moulay Hicham, surnommé le "prince rouge" pour ses critiques de la monarchie, a pour sa part estimé que si le "Maroc n'a pas été encore atteint" par la vague de contestation sociale et politique qui secoue les pays arabes, il "ne sera probablement pas une exception" » ».
2- Le Journal espagnole « Al-Pais »
Tout le monde connait la guerre menée par une partie de la presse espagnole contre le Maroc par la diffusion des fausses informations d’intoxication et particulièrement ce journal.
- Voici à titre d’exemple un communiqué officiel du gouvernement marocain sur ce sujet :
« Le gouvernement marocain dénonce vigoureusement le comportement malhonnête des journaux espagnols "El pais" et "El Mundo"La dénonciation par le Maroc, du parti pris avéré et des dérives déontologiques graves d'une certaine presse espagnole à l'encontre du Royaume vient d'être, éloquemment, confirmée par le comportement malhonnête de deux organes de presse majeurs en Espagne, " El Pais " et " El Mundo", a souligné, lundi à Rabat, le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri.
Après avoir, en effet, enduré, pendant un mois, avec beaucoup de retenue une campagne systématique de calomnie, de manipulation et de désinformation, le Maroc, dans un geste de bonne volonté, a bien voulu accéder à la demande insistante des autorités espagnoles, d'accueillir à Laâyoune, Ana Romero d"El Mundo" et Tomas Barbulo Marcos d' "El Pais" pour leur permettre d'accomplir leur mission journalistique, sans entrave aucune, à l'instar de ce qui a été accordé à d'autres medias européens, plus objectifs et sans complaisance, a indiqué le ministre dans une déclaration à la presse.
"La bonne foi marocaine a, de nouveau, été trahie", a affirmé M. Naciri, précisant que les deux correspondants espagnols n'ont cessé de publier "un torrent de contrevérités sur les événements de Laâyoune et refusent délibérément de reconnaître leurs errements passés" au sujet de la situation dans le campement de Gdeim Izik, avant, pendant et après son démantèlement par des forces de maintien de l'ordre.
Au lieu de s'en tenir à "une approche objective, respectueuse des faits et de la vérité éclatante" sur l'opération de démantèlement du campement le 8 novembre, telle que démontrée par les témoignages d'ONG spécialisées et crédibles internationales et nationales, a ajouté le ministre, les deux journalistes espagnols se sont, en effet, focalisés sur "des allégations intéressées de violations des droits de l'homme", à l'occasion des actes de violence barbare et de destruction sauvage de biens publics et privés, perpétrés par la suite, par des criminels dans la ville de Laâyoune.
Leurs rédactions ont poussé l'outrecuidance jusqu'à refuser de publier les démentis et mises au point que les autorités marocaines leur ont, pourtant, adressés, en rectification de leurs manipulations, a-t-il déploré.
Après avoir largement dépassé la durée de séjour convenue et publié toutes les contrevérités qu'elle souhaitait, Ana Romero "se permet, aujourd'hui, de déclarer son intégrité physique menacée", tout en refusant paradoxalement de quitter cette ville. "Le comble est atteint, ce matin, par le Directeur Général d'El Mundo qui est allé jusqu'à revendiquer, sur les ondes d'une radio, la protection de l'Etat espagnol en faveur de cette journaliste, qui a cru devoir quitter son hô tel pour trouver, dit-elle, refuge à la Casa de Espana, à Laâyoune même", a-t-il poursuivi.
Face à cette situation, le gouvernement marocain "dénonce vigoureusement cette attitude provocatrice" d'El Mundo et de sa correspondante, contraire à la pratique et à la déontologie d'un organe de presse qui se respecte, a affirmé M. Naciri.
Tomas Barbulo Marcos, du journal " El Pais ", a eu recours aux mêmes procédés de "dénaturation méthodique et de focalisation obsessionnelle" sur les événements post-démantèlement du campement de Gdeim Izik.
Malgré sa démarche structurellement hostile, l'intéressé a bénéficié, quant à lui, d'une interview exclusive, le vendredi 26 novembre, du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, M. Taïb Fassi Fihri, dans un geste de bonne volonté marocaine et de nouvelle mise à l'épreuve du journal El Pais.
Le résultat de cet entretien, de plus d'une heure, "confirme, hélas, l'orientation anti-marocaine" stratégique sur la question nationale, de ce journal, a indiqué le ministre.
Les arguments précis et les démonstrations irréfutables sont ainsi passés sous silence parce qu'elle remettent en cause les fondements de la thèse des adversaires du Maroc : autodétermination et référendum, responsabilité algérienne dans le différend, réalité du " polisario ", situation dans les camps de Tindouf, responsabilité historique du colonialisme espagnol, parti pris de la presse espagnole qui manipule l'opinion publique de son pays, a-t-i relevé.
Par contre, la seule thématique qui intéressait M. Barbulo jusqu'à l'obsession, concernait les allégations de torture que le Ministre marocain a, à plusieurs occasions, rejetées. "Cela n'a pas empêché le journaliste de lui prêter des propos qu'il n'a jamais tenus, en publiant, de manière insidieuse, que le responsable marocain aurait implicitement reconnu les faits", a souligné M. Naciri.
"Nous sommes là, à nouveau, en face d'une calomnie d'une extrême gravité, doublée d'une faute professionnelle supplémentaire inadmissible, errements" que le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a décidé de porter devant la justice espagnole, a indiqué M. Naciri.
MAP
- Mon avis personnel :
Je ne dis pas que mon pays est un paradis dans tous les domaines, mais, comme tous les pays du monde entier ( les USA y compris), le Maroc avait connu aussi quelques problèmes intérieur comme : l’injustice, la corruption , le chômage, la liberté d’expression, l’habitat etc…., mais, sans pétrole ni gaz naturel, et depuis l’intronisation de Notre Jeune Roi Mohamed VI , l’image propre de chacune de ces difficultés commence à prendre son vrai angle de marche.
Nous somme un pays démocrate non commandé par les « casquettes »,
La vie est très moins chère et parallèle au niveau de vie de chaque citoyen, la sécurité est totale et n’a rien avoir d’autre pays où chaque le terrorisme gagne le terrain de jour en jour entre la population innocente .
« alli makhrej mine addounya makhrej mine a3kayebha » proverbe marocain, dans ce monde tout est possible et cette ère avait commencé de la zone européenne avant d’atteindre l’Afrique et les pays arabes.
C’est une leçon pratique pour tous les régimes dictatures de tous les pays du monde entier sans exception.
Enfin , tout ce que je peux dire c'est :" Vivre Sa Majesté le Roi Mohamed VI" La devis de mon pays " Dieu-Patrie -Roi " est intouchable , le reste est discutable. Merci